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Libertés Raisons Org niser

  Libertés Raisons Org niser Une nuit, de tout temps, le soleil se coucha « il est temps de finir » pas de problème oui oui quand il faut il faut au niveau que ça bée, ça passe 1, 2, 3, pas plus Le monsieur a un discours qui a dit Mais c’est fr n… C’est franc… Ouais mais t’as l’air, oui oui d’accord mais euh M’Arrête de m’engloutir C’est France S’tells … quand même qui a dit France Tale !  À je me souviens… Franc… Franck, ouais : Franck Tale Faut pas couper     Mais coupez pas hein Franck coupe pas, ta race elle n’a pas droit de couper  parce que monsieur est intéressant mais oui meuh Attendez… Il était en synchronisation… oui Oui oui oui oui mais il coupait en synchronisation mais c’était une machine en fait et moi euh  j’étais d’abord eugh des gens tout à fait bien accordés en en pas en synchronicité du tout, à pas du tout en organisation Ah sûrement pas ! Alors je le reconnais aujourd’hui Mais à pa...

Vous êtes poètes

  Évangile selon Luc   11 La lumière de la lampe (Mt. 5.15; Mc 4.21; Lc 8.16) 33 Personne n’allume une l     mpe pour la mettre dans une cachette, mais on la met sur son support, pour que ceux qui entrent voient la clarté. 34 La lampe de ton corps, c’est l’œil. Quand ton œil est sain, ton corps tout entier est aussi dans la lumière; mais si ton œil est m     l     de, ton corps aussi est dans les ténèbres. 35 Examine donc si la lumière qui est en toi  n’est pas ténèbres. 36 Si donc ton corps est tout entier dans la lumière, sans aucune part de ténèbres, il sera dans la lumière,  il sera dans la lumière tout entier comme lorsque la lampe t’illumine de son éclat. Ainsi parle Jésus, YeowoeY Parole sur la l     ngue et l’état

Mes affaires

Il y a des réponses dont l’homme est absent, en son nom   C’est comme si un chien ou un Dieu plantait trois fois NON Ainsi l’esprit cynique, ou l’esprit en souffrance, RF résument tout à rien, « règles de l’art » pourries, en bref Il est trop tard pour travailler à l’éther littéraire Il faut travailler pour le compte, ici parut LUTHER

Brest là

Brest là   On s’extasiera devant les couleurs sur les polders   Brest la blanche, la grise, délavée vous qui savez   Débarquement immédiat de l’enfer pouvoir vulgaire   de noyer par l’eau et le sel citrique la vie musique   avec ignorance et dégoût choisig en poëtig   « Il pose un polder comme une serviette ! C’est une bête ! »   « Infoutu en quatre-vingts ans thermiques d’être phonique ! » Là le tiequarr animé aux pétards   Sela’ r

Un gentil allumage

Chère amour, quand les prosateurs, les éditeurs t’auront tant mal douée que tu en auras honte d’apparaître en public, en privé, en géronte, si tu n’as plus de corps, tu garderas un cœur Pour ces mauvais coucheurs, tu dois être émaciée, laide et mauvaise, folle, un motif outrancier, de haïr ce métier, l’histoire et l’existence La création non plus n’est plus de leur puissance En toi c’est tant de femme et tant d’homme qui souffre à la mode affolée, encerclée, défoulante Leur utilitarisme est exprès, qui s’engouffre en mille huit cent quatre à autant de millions : trente S’il n’y avait pas plus de respect dans l’art des récits, qu’est-ce qu’une jeunesse ? L’idéalisme, n’est-ce qu’une trahison en république ? Ban platonique ? Vous êtes virés des bords d’elle, avec la mixité scolaire et, gloire… Obligatoire…

Il y a des gens qui ont besoin de lire de la poésie pour voir

Il y a des gens qui ont besoin de lire de la poésie pour voir. Pour sentir plus clairement, comme si, exactement comme la langue a besoin de cet état, la poésie, pour se sentir bien. Les œuvres y ont droit, mais on ne peut laisser la poésie, par poigne de fer et de mainmise, à un seul ou quelques-uns, dans les livres. Toutes ces élucubrations au sujet de la poésie dans la vie sont des dérives et des détours pour ne pas assumer ou pour tenir les choses en l’état de la fiction, comme ces racontars, à la foire de la saucisse de Francfort, qui masquent que la traduction est un fait mineur de culture, du moins dans certaines zones linguistiques, dont la francophonie, car les écrivains et le potentiel, en langue française, sont assez nombreux pour que l’on prenne soin de nous, au lieu d’inventer le monde entier à être traduit dans une langue qui devient négligée, sous prétexte de sa gloire qui n’a du présent accessible que la réputation falsifiée. Il s’agit de raison et de mesure, pas de pri...

Anciens

  Anciens                               J’ai un parent en Gaule ancienne                               qui fait du bien, qui fait des siennes                               Il n’a peut-être pas « raison »                            mais il habite une maison                               Je loge entre cent « mitoyennes »                               Un petit peu dans « la moyenne »           ...

Au sujet de l’art du poème

Je suppose que bien du monde trouve que l’art du poème, avec les vers, métrés, limités dans l’espace et donc artificiellement dans le souffle, moins dans le regard contenu, semble caricatural et peu naturel. Ajoute à cela la connotation de la rime qui résonne dans les chansons paillardes et entre en résonance avec la réputation entretenue de ne pas en être, et une part de l’éloignement et du refus de la poésie est comprise. Laissons le deuxième aspect et devisons du premier. S’ils ne veulent perfectionner leur sens de la lecture en reconnaissant, comme en philosophie, deux possibles, deux faces et deux façons d’être, au moins, à lire et écrire, penser, on saura qu’iels ont d’eux une idée parfaite et précieuse, voire soucieuse et fragile. Cela nous renseigne sur leur niveau de morale, de lecture sensée, niveau personnel. Leur vitesse sociale aussi est recensée, moins leur vitesse de compréhension en lecture. Les bornes extérieures apparaissent très vite aux poètes et aux amoureux de la ...

Un ſou est un ſou

                                          On n’apprend pas assez de lettres à l’école                                              Les couches de la vie, éveil de con science,                                              y sont, et là, prélevées pour coller au sens                               de la raison d’ailleurs, É tat• Pa ys qu’on vole                               Au bud get de l’ i n a nité , j ’ai-nommé rythme ...