La traduction poétique La traduction des sonnets de Shakespeare, Yves Bonnefoy = https://journals.openedition.org/shakespeare/540 : résumé. https://journals.openedition.org/shakespeare/1020 : texte intégral. Le résumé, au début, est arbitraire et faussé. « Une langue ouvragée… trop maniériste » « les traductions en vers… par trop acrobatiques » Or, c’est indéniable : les sonnets de Shakespeare sont dans une langue ouvragée, versifiée. Un poète qui compose, écrit ainsi, dans sa langue maternelle, d’usage, de goût et d’art, cherche autre chose qu’un traducteur « en vers libres » qui soit un pur scientifique de la traduction. Shakespeare a voulu concilier la beauté de sa langue anglaise (beauté dramaturgique, sonore, viscérale) avec ce qu’il voulait exprimer, ce qu’il entendait communiquer, parce qu’il entendait d’un côté une langue et de l’autre celle qu’il recherchait. Ces poètes, avec les concessions qu’il font à l’harmonie (au moins un temps sur...
subtile la déglingue ou la délivre