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Affichage des articles associés au libellé Le rythme serpentin

Un gentil allumage

Chère amour, quand les prosateurs, les éditeurs t’auront tant mal douée que tu en auras honte d’apparaître en public, en privé, en géronte, si tu n’as plus de corps, tu garderas un cœur Pour ces mauvais coucheurs, tu dois être émaciée, laide et mauvaise, folle, un motif outrancier, de haïr ce métier, l’histoire et l’existence La création non plus n’est plus de leur puissance En toi c’est tant de femme et tant d’homme qui souffre à la mode affolée, encerclée, défoulante Leur utilitarisme est exprès, qui s’engouffre en mille huit cent quatre à autant de millions : trente S’il n’y avait pas plus de respect dans l’art des récits, qu’est-ce qu’une jeunesse ? L’idéalisme, n’est-ce qu’une trahison en république ? Ban platonique ? Vous êtes virés des bords d’elle, avec la mixité scolaire et, gloire… Obligatoire…