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Des linguistes & de la littérature comestible

Lorsque l’on évoque, au titre de linguistes, la nécessité ou l’idée à reconduire, de moderniser par la réforme orthographique la langue française, la chose est envisageable, sans précipitation mais à condition d’accepter, en le voulant, le socle culturel le plus large en mesure de maîtriser son état actuel, de le comprendre et le ressaisir, l’employer, y répondre et en y répondant se savoir bien accueilli et reçu.  Or, le on de certaines voix lettrées, certaines linguistes, voudrait réformer l’orthographe au nom d’un niveau général ne permettant plus aux examens d’être suivis, aux notes d’être produites, à la sanction de mener son cours. On en a de multiples exemples et, tenez, dit-on, notre orthographe est inutilement compliquée. Je propose donc un regroupement, à ces linguistes et amis de la langue française, sur le mode chronologique consistant à ne pas « brûler les étapes » mais, à la manière de nos ancêtres les Gaulois réunis aux Carnutes, de lire les poètes, à l’année et...

Francoffonie

  La leçon de Marianne Certaines personnes d’anglophone extraction pensent ou disent que le ne … pas de française couture devrait être réduit au seul ne et ainsi ôter le pas. Nous devrions parler et écrire la négation ou la privation avec un seul marqueur de logique. Non, sauf dans certaines occasions et tournures. Ce n’est pas ce second marqueur qui ennuie quelqu’un. Le problème est le même, au symbole, qu’enlever la poésie. Son pas. Ce n’est pas du paternalisme, c’est comme cela. Le pas•pas c’est ce qui est mal fait lorsque on ôte le pas. En France les sensibilités détestent ce manque. C’est un rectificatif pour qui l’ôte de temps en temps. Car le degré d’abstraction de la langue française est tel que même le pas ou le que sont oubliés à leur mauvais compte qui résonne, mal et comment, – puisque l’objectif est de bannir toute violence ou de s’en soustraire. Le langage est davantage l’œuvre de Dieu que des humains. Mais le langage est aussi l’œuvre des humains vivants de tous...

Sel’Ta’ ! Piv ?

À force d’y vivre on la met là Franckk  Vis c’est t’es la qui yiawhew un monk Ne t’inquiète pas, tu n’as déconné assez pour appréhender le mal et le bien, passés Bête encore plus con que la moyenne hantée Vous flûte l’avenir des enfants maltraités D’hier aise Excuse-moi de la folie qui m’environne Il y a erreur sur la personne Les ennemis de la poésie qui sont nés au pays des vibrants sonnets n’aimeraient pas non plus la musique et le temps ? Ce ne serait pas étonnant Ni la féminité, les fleurs d’hier et les âmes, les fournisseurs et la réclame Eux aimeraient que tu me plantes car si t’es docile t’as publicité Ce serait tout, une nuance, un pas qu’évite l’accusation d’antisémite Mais au nom de la paix, du silence et du ton sans faiblir ou c’est le bâton Un monde à refouler dont la vie n’est en rose qu’aux rigueurs fanées de la prose  En aparté Lorsque vous sortirez faire un tour, les enfants, n’en faites qu’un sur votre porte et je serai vivant Quelqu’un m’a raconté une hi...